les meilleurs duos du Rap

10-Blackalicious
avec leurs 3 albums,le duo constitué de Gift of gab's et chief Xcel,venu tout droit de la bay area a toujours eu un discours poétique,anti-mysogine,les groupes pareilles st recherchés de nos jours.

9-Lunatic
Ali ,Booba ou le flingue et son chargeur,comme j'ai coutume de le dire,le plus grand gachis de l'histoire du rap français,mais ceux qui ont mauvais oeil dans leur collection restent ému par ce groupe mythique.

8- UGK
Repose En Paix,Pimp C,je sais pas trop,mais c'est une touche particulière venu du texas,à l'heure ou plein de mélomanes croient que le hip hop est né dans le texas en 2005,UGK est sans doute l'un des plus ancien groupe de Rap americain.

7- Eric B & Rakim
Paid in Full le classique balancé par Eric B,en compagnie du Best rapper alive,d'après moi le G.O.A.T du Rap,Rakim a pas besoin de parler de thug et de gangstérisme pour etre écouter,moins de charisme que 2 pac,mais meilleur que tous les autres emcees.

6-EPMD
Eric Sermon et PMD toujours dans le circuit,la preuve est l'album qu'ils nous ont livré l'année dernière,WE mean business yoo

5-Outkast
je crois qu'ils ont convaincu tout le monde que venir du Sud n'est pas synonyme de bling-bling master Pirisé,
deux voix vraiment particulières.

4-Gangstarr
Primo,et Guru,meme si le cordon ombilical est aujourd'hui brisé,on retiendra les classiques comme the Ownerz,la voix grave du Guru et le talent incommensurable de Primo.

3-Heltah Skeltah
Rock et Ruck,ça te dit quelque chose,Nocturnal,D.I.R.T,Boot Camp,tout simplement putain de duo,putain de emcees.

2-Mobb Deep
pour tous ceux qui sont de la génération 80 comme moi,ceux qui se sont éssayé une fois au micro,nul ne peux contester l'influence de ces mecs sur le rap de la fin des années 90,trop de classiques délivrés .Havoc and Free Prodigy.

1-Black Star
j'adore cette phrase,mos and Talib close like Bethlehem and Nazareth,c'est pour mon co-blogueur Raoul a.k.a de la Swagga,partenaire de la Swaggacité,juste pour dire 1,2,3 is mos def and Talib Kweli,we came to rock it on to the tip top,best alliance in hip hop.
# Posté le jeudi 18 juin 2009 10:59
Modifié le jeudi 18 juin 2009 11:12

Kahlex

Le Makizar rencontre les frères LEX et Parental. En se découvrant des influences et une approche musicale communes, ils enregistrent ensembles leurs premiers morceaux et décident rapidement de se consacrer à un projet sous le nom de Kalhex.

Flashback

Fin des années 80, Le Makizar est témoin des premiers pas du hip-hop en France, mouvement que beaucoup considérait comme éphémère. En grandissant avec Radio Nova, il y découvre les héros de l'époque : Lionel D, Little MC, Dee Nasty, MC Solaar, NTM. Quelques années plus tard il commence à prendre la plume. Inspiré par l'esprit soul/jazz de Pete Rock & CL Smooth ou Common, il enregistre, par la suite avec les moyens du bord et ses associés du moment. Mais suite à leur manque de motivation et de sérieux, il envisage d'arrêter la musique pour se reconsacrer au Graffiti. C'est donc en quête d'informations et d'actualités liées à cette discipline qu'il se rend à la Maison du hip-hop en 2006.

LEX et son frère quant à eux, commence la musique en 2004. Au début il n'est question que de s'amuser, quelques rîmes pour faire rire l'entourage, clashs et Freestyles. Par la suite le groupe d'amis (LEX, Parental, mSx & MC Grey) décide d'enregistrer leur premier titre sérieux. A ce moment, Parental commence à produire ses propres instrumentales. Pendant plus de 2 ans les morceaux s'enchaînent, LEX affine sa plume, Parental ses samples. Il n'a jamais été question de faire une musique en marge des tendances actuelles mais simplement d'arriver à faire une musique proche de celle qu'ils aiment (Wu-Tang, Jay Dee, DJ Spinna...).

Kalhex est donc animé de cette énergie positive et réfléchie qui a fait les beaux jours du rap hexagonal. A 1000 lieux des clichés et étiquettes, le groupe s'efforce d'apporter un regard neuf sur la musique et le monde qui l'entoure en traitant avec justesse des thèmes matures. En réalisant eux-mêmes leur premier clip ("Je voulais juste") ils confirment leur désir d'échapper aux codifications et à la médiocrité du rap actuel. Nourri par les grandes plumes françaises (Rocé, Oxmo Puccino, Fabe...) et les sonorités New-Yorkaises (Pete Rock, D.I.T.C, Gangstarr...)le groupe ne cache pas ses références, il va y puiser les ressources et l'âme d'une culture que les médias ont déformée. Ce premier album éponyme reprend le hip-hop là où beaucoup l'ont laissé pour mort, à la fin des années 90.
# Posté le vendredi 22 mai 2009 04:39

Nneka

Nneka
Pieds et mains dans un peu tous les genres, Funk, Electro, Hip-Hop, African Music, est une de mes artistes coups de coeur. Sa voix a un grain particulier qui me fait penser à Erykah Badu, son flow quant à lui me fait penser à Lauryn Hill. Ressemble mais n'imite pas. Je crois que l'on croise peu d'album comme celui ci, tout déborde d'imagination, il n'y a pas de son vide, de voix plate, de structure appliquée à la lettre, il y a juste des artistes qui s'expriment pour notre plus grand bonheur.

"Victim Of Truth" sorti en 2006 est suivi de son dernier opus "No Longer at ease" ( avec une pochette coulissante ralalala) un peu plus tranché que le premier album. C'est pourquoi, il me semble plus intéressant de vous mettre avant le lien du premier album, bien que les deux soient excellents. Cette artiste a quelque chose de particulier, de magique dans ce qu'elle fait. Un peu dans la lignée de Ayo, ou encore Asa; allemande, nigerianne d'origine, elle commence, après ses deux albums à trouver son public, à remplir les salles et à faire de plus en plus de fans
# Posté le vendredi 22 mai 2009 04:32

J Dilla is living !!!

illa J: Yancey Boys

Plus besoin de vous présenter le légendaire James Yancey plus connu sous les noms Jay Dee et J dilla. Si on vous dit qu'il vit, quelle serait votre réaction ? quelle serait votre réponse ? Malheuresement le talentueux producteur n'est plus... le titre de cet article sous-entend que son esprit continue de vivre. Je ne sais pas si illa J vous dit quelque chose; mais vous aurez sans doute noté la ressemblance. En éffet il ne s'agit de nul autre que du petit frère de J Dilla qui à sorti l'année passée son premier album " Yancey Boys ". Pour la petite histoire j'ai écouté le premier titre sans savoir de qui il s'agissait. Ce qui m'a marqué en premier fût le beat, une production résolument de Detroit ( c'est ce que je me disais ). En éffet je ne m'étais pas trompé puisque l'album tout entier est composé de Production non publiée de J Dilla. L'influence du grand frère est assez flagrante à l'écoute de l'album.
Pour tous les fans du style de Detroit " Yancey Boys " est un album à conseiller: des productions "naturellement" de qualité et un illa J qui fait le "Taf". En résumé des débuts prometteurs pour ce jeune rappeur. Il aura sûrement du mal à se débarasser de l'étiquette de petit frère de J Dilla, mais comme il nous le fait comprendre ne devrait-il pas en être plutôt fier ?
# Posté le samedi 09 mai 2009 16:36
Modifié le samedi 09 mai 2009 16:47

Hip Hop connexion

Hip Hop connexion
Je souhaitais vous faire partager ce bouquin qui livre page apres page une petite histoire du Hip Hop loin de ses clichés.

Pour un petit résumé :
Wiz, jeune juif du ghetto new-yorkais de Coney Island, deale en attendant de percer dans le hip-hop. Hakim vit dans les banlieues parisiennes, et rêve de devenir producteur de musique hip-hop. Un océan les sépare, la musique les réunit. Via le net, Hakim produit un des titres de Wiz sur une compilation. Le buzz fonctionne dans les milieux underground, la compil s'arrache chez les connaisseurs, et très vite les deux lascars projettent la venue d' Hakim à New York, pour la production de l'album de Wiz.
Hip-hop, quartiers chauds, trafic de drogue et galères sont des mots qui résumeraient bien ce roman. En effet, le quotidien des héros est loin d'être rose. Wiz deale des drogues dures, porte une arme et se méfie de la police. L'auteur ne cherche pas à juger ou excuser ses personnages, il ne dresse pas un portrait aseptisé ou au contraire tout noir des banlieues et de leur quotidien, à NY comme à Paris.
Pourtant, le roman est empreint d'une réelle poésie, qui vient d'une part des textes de hip-hop semés dans le récit, et d'autre part des descriptions de lieux. Karim Madani joue les Paul Auster des ghettos, et avec un talent incroyable, nous entraîne au milieu des sirènes, des carckhouse, des halls d'immeubles new-yorkais. Ce mélange de réalisme très dur et de poésie urbaine est très réussi, et fait la force de ce roman.
L'écriture est celle d'un féru de hip-hop, et ça se sent. La verve est tranchante, le vocabulaire précis et calibré.
Ce premier roman est réussi parce qu'il est crédible. On en ressort bouleversé, avec l'impression d'avoir vécu les dernières semaines à New York, et d'avoir écouté du hip-hop toute sa vie.
Karim Madani a écrit en 2005 un roman/reportage sur les ghettos américains : Fragments de cauchemar américain (Inventaire/Invention éditions).

N'hésitez pas à l'acheter ou à l'emprunter et à poster ici votre avis sur ce livre.
# Posté le vendredi 17 avril 2009 14:41